Federico Lorenc Valcarce – författare
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La « sécurité privée » est l’une des formes les plus captivantes du contrôle social à l’époque contemporaine. En Amérique du Nord, en Europe, mais aussi en Afrique, en Asie ou en Amérique latine, se constituent de véritables industries vouées à la satisfaction des besoins de sécurité des entreprises et des personnes. Gardiens en tenue, caméras de vidéo-surveillance, guérites, patrouilles motorisées font de plus en plus partie du paysage de nos villes. Une fraction importante de nos activités quotidiennes se tient dans des espaces privés dont l’ordre est assuré par ce type de dispositifs. Les maisons particulières, les locaux commerciaux et bancaires ont souvent des alarmes antivol reliées à des centres de surveillance privés. Il s’ensuit une mutation de la vie sociale dont on ne peut sous-estimer l’importance et qui révèle la recomposition de l’État dans le contexte du néo-libéralisme.L’auteur analyse ces évolutions dans le cadre de l’Argentine, sur la base d’une enquête de terrain approfondie. Mais sa problématique, rigoureuse et originale, revêt une portée comparative qui renouvelle les études de la libéralisation économique de la sécurité publique. Elle contribue à une meilleure compréhension de la production sociale de l’État, du marché, de la propriété, et aussi de la violence et de la peur. Federico Lorenc Valcarce est sociologue et politiste, Il est actuellement chercheur au Conseil national des recherches scientifiques à l’Institut Gino Germani de l’Université de Buenos Aires, et professeur adjoint au Département de sociologie de l’Université nationale de Mar del Plata. Ses travaux portent sur le fonctionnement des marchés, les formes de gestion de la sécurité, la constitution des élites et les transformations de l’État en Argentine.
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La atribución de un valor monetario a un bien, servicio o persona depende de circunstancias, se desarrolla de determinado modo y genera consecuencias que no son asibles desde la noción de precio. Estas dimensiones no advertidas constituyen el foco de atención de la perspectiva que se presenta en este volumen. La división del trabajo intelectual en determinado momento consideró que los economistas se debían encargar de la cuestión del "valor" y los sociólogos prestar atención a los "valores". Este libro pone en entredicho tal división y plantea una comprensión de las valuaciones monetarias como procesos ricos y complejos donde se ponen en juego la producción, alteración y negociación de jerarquías sociales, morales y estéticas. A partir de casos empíricos de la historia del arte, la sociología y la antropología los autores reconstruyen los dilemas, tensiones y consecuencias a la hora de definir valores monetarios tal como lo experimentan traders, empresarios, agentes inmobiliarios, vendedores ilegales de dinero, prostitutas, apostadores compulsivos, tasadores de obras de arte, militares, jueces y víctimas del terrorismo estatal. Estos escenarios ayudan a comprender que toda valuación monetaria implica resolver tres interrogantes: por qué, cómo y cuánto vale en dinero un servicio, un bien o una persona.