Ginette Michaud – författare
409 kr
Skickas inom 5-8 vardagar
384 kr
Skickas inom 5-8 vardagar
384 kr
Skickas inom 5-8 vardagar
459 kr
Läs direkt efter köp
Depuis la parution de Voiles en 1998, qui a réuni dans un même ouvrage Savoir d''Hélène Cixous et Un ver à soir de Jacques Derrida, donnant ainsi lieu à une première contresignature explicite entre l''écrivain et le philosophe, de multiples entrecroisements se sont produits entre leurs oeuvres.Au-delà d''un simple repérage thématique et formel, cet essai interroge ce qui fait événement d''écriture et de pensée entre ces deux oeuvres appelée par la «Toute-puissance-autre » de la littérature. À partir des textes qui témoignent des nombreux échanges entre Derrida et Cixous, deux lecteurs se lisant l''un l''autre, on suit ici à la trace quelques-uns des traits les plus caractéristiques et singuliers de chaque lecteur/lectrice, de « Fourmis » à Genèses, généalogies, genres et le génie, en passant par H.C. pour la vie, c''est à dire..., du côté de Derrida, et par le Portrait de Jacques Derrida en Jeune Saint Juif, Insister. À Jacques Derrida et Hyperrêve, du côté de Cixous. Le second volume, Comme en rêve..., est pour sa part consacré aux oneirographies de Jacques Derrida et d''Hélène Cixous. Dans ces scènes d''hyperculture, les grandes questions du rêve, de la puissance de la fiction et du phantasme, de même que le débat autour de « la vie la mort » se trouvent constamment convoqués et relancés.
536 kr
Läs direkt efter köp
Depuis la parution de Voiles en 1998, qui a réuni dans un même ouvrage « Savoir » d’Hélène Cixous et « Un ver à soie » de Jacques Derrida, donnant ainsi lieu à une première contresignature explicite entre l’écrivain et le philosophe, de multiples entrecroisements se sont produits entre leurs œuvres. Au-delà d’un simple repérage thématique et formel, cet essai interroge ce qui fait événement d’écriture et de pensée entre ces deux œuvres appelées par la « Toute-puissance-autre » de la littérature. À partir des textes qui témoignent des nombreux échanges entre Derrida et Cixous, deux lecteurs se lisant l’un l’autre, on suit ici à la trace quelques-uns des traits les plus caractéristiques et singuliers de chaque lecteur/lectrice, de Fourmis à Genèses, généalogies, genres et le génie, en passant par H. C. pour la vie, c’est à dire..., du côté de Derrida, et par le Portrait de Jacques Derrida en Jeune Saint Juif ; Insister. À Jacques Derrida et Hyperrêve, du côté de Cixous. Dans toutes ces scènes, il s’agit peut-être d’une seule chose : faire droit au même rêve de littérature et apprendre à lire : « il me faut vous apprendre à m’apprendre à me lire », comme le prédisait Jacques Derrida dans « Circonfession », lire, donc, ce qui s’appelle lire, à la hauteur de leurs inventifs et bien-nommés apprentissages.
635 kr
Läs direkt efter köp
Sous la direction de Marie-Louise Mallet et Ginette Michaud“ Plus d’une langue ” : c’est par ces mots, à la fois elliptiques et infinis, repris à Jacques Derrida lui-même, que l’on peut présenter ce Cahier, où se trouvent rassemblés autour de la pensée du philosophe des participants qui témoignent d’emblée non seulement d’une riche diversité internationale, mais aussi et surtout de l’exceptionnelle ouverture et du “ passage des frontières ” suscités par son œuvre. Depuis son premier ouvrage, publié en 1967, la réflexion de Jacques Derrida a profondément influencé et transformé plusieurs champs de savoir, la philosophie d’abord, sondée en tous ses fondements, traditions et concepts, mais aussi la religion, l’éthique, le droit, la littérature, l’art, la psychanalyse, les médias et les télétechnologies… Dans ce Cahier qui traverse les frontières nationales et linguistiques, différentes voix se font entendre : leur hétérogénéité dit déjà à elle seule quelque chose de la liberté de pensée et de l’appel à l’écriture reçus de l’œuvre de Derrida par les participants de ce Cahier.La composition de l’ouvrage souligne quelques-unes des voies les plus importantes qui auront été frayées par le travail de Derrida dans des domaines très variés, tout particulièrement depuis quinze ans. En effet, les principales thématiques retenues dans l’ouvrage sont les suivantes : « Déconstruction et tradition philosophique », « Du politique », « Littérature et démocratie », « Lectures, traversées ».Numérisation réalisée avec le soutien du CNL.
503 kr
Läs direkt efter köp
Cet ouvrage se présente sous le signe de voix croisées : celles de Sarah Kofman et de Jacques Derrida au premier chef, et celles des deux lectrices qui se sont mises à l’écoute des accents singuliers de cette amitié philosophique à partir des œuvres respectives des deux philosophes et des lettres que Sarah Kofman a adressées à Jacques Derrida de 1968 à 1992. Cette correspondance offre un aperçu inédit de différences saisies sur le vif chez les deux philosophes, très proches et cependant dissemblables dans leur approche des textes. Ces lettres permettent aussi de comprendre ce qui importait tant à Sarah Kofman dans l’amitié que lui témoignait Jacques Derrida, à travers et au-delà des situations conflictuelles qui les opposèrent en quelques occasions. Enfin, ces lettres reconstituent le fil d’une histoire vivante de la philosophie, lieu d’intenses débats intellectuels au cours de ces décennies.En l’absence d’une biographie en français de Sarah Kofman, une note retrace, à partir de ses archives, les principales étapes d’un parcours semé d’embûches, en un émouvant portrait de la vie-œuvre de la philosophe.
341 kr
Läs direkt efter köp
La poétique de Celan a profondément incisé la réflexion de Derrida, lui devenant indispensable pour repenser les questions de la date, de la crypte et du secret. De Schibboleth à Béliers et à son dernier séminaire, La bête et le souverain, Derrida s’est aussi intéressé au poème celanien comme lieu d’une souveraine solitude, d’une souveraineté autre, peut-être, quand il parle de lui-même. Cet essai tente d’analyser la portée du deuil et de la dette contractée par le philosophe à l’endroit du poète. De la rencontre entre Celan et Derrida, nulle archive ne saura témoigner. Le verbe «?témoigner?» évoque une sorte de mot de passe secret entre eux?: «?Niemand/ zeugt für den/ Zeugen?» et «?Die Welt ist fort, ich muss dich tragen?». Ces deux vers, Jacques Derrida incitait ses lecteurs à les apprendre par cœur pour deux raisons : d’abord, pour méditer sans fin le rapport à la langue, à l’idiome plutôt, de Celan, creusant, enfouissant, retournant sa langue dans la langue allemande?; ensuite, pour mesurer – relever, dit Derrida – la nécessaire et impossible épreuve de la traduction, cette question qui est non seulement l’un des enjeux les plus importants de la «?déconstruction?» mais aussi le foyer d’une éthique de la lecture.
540 kr
Läs direkt efter köp
L’écriture philosophique de Sarah Kofman a eu pour enjeu «?la vie comme texte?». De L’enfance de l’art (1970) à L’imposture de la beauté (1995, posthume), la philosophe a exploré cette question dans un geste de lecture audacieux par lequel elle confronte philosophes anciens (Empédocle, Héraclite, Platon), modernes (Descartes, Kant, Rousseau, Kierkegaard, Comte, Marx) et contemporains (Sartre, Blanchot, Derrida). Sarah Kofman convoquait aussi dans toutes ses analyses deux interlocuteurs privilégiés, Freud et Nietzsche. La littérature, l’idéologie, le féminin, le rire, les rapports à l’art et à la psychanalyse, l’autobiogriffure furent les «?voies de traverse?» par lesquelles celle qui, enfant, avait survécu à la Shoah, reconduisit la philosophie «?au cœur de la vie?». Plus de vingt-cinq ans après la parution de Rue Ordener, rue Labat et du Mépris des Juifs en 1994, n’est-il pas temps de prendre la mesure de cette œuvre philosophique??Cet ouvrage réunit, dans une perspective transdisciplinaire et internationale, philosophes, littéraires, historiens, historiens de l’art et psychanalystes autour du travail de la philosophe. Multipliant les approches et les interprétations, faisant droit aux questions historiographiques et archivistiques liées à son œuvre, ces lectures entendent donner toute son actualité critique à la voix unique de Sarah Kofman.
438 kr
Läs direkt efter köp
Cosa volante : l’art n’est ni un objet, ni un ensemble de composantes formelles, ni schème ni substance. L’art – les arts plutôt, dans leur pluralité différentielle – élève la question d''une forme en formation. Cette forma formans traverse de part en part la pensée des arts de Jean-Luc Nancy où importe surtout l’approche de ce qui, dans l’art, fait sens (sensibilité, intelligence, sensation, sensualité). À travers touches, intensités, vibrations, timbres, tonalités, colorations, grains, résonances, rythmes, il s’agit de voir comment les arts donnent forme au monde. Cet ouvrage explore plusieurs motifs du travail de Nancy : sa réflexion sur l’iconologie «chrétienne» au sein de sa «déconstruction du christianisme», la question de ses «étranges corps étrangers», les modalités de ses ekphraseis, sa poétique cinétique, entre autres. Trois entretiens avec le philosophe constituent des moments privilégiés de cet échange autour de la question de l’art.
759 kr
Läs direkt efter köp
Psychanalyste de renom, René Major est l’auteur d’une remarquable œuvre de pensée qui a ouvert, notamment grâce aux Cahiers Confrontation, un espace de dialogue entre la psychanalyse, la philosophie et la littérature, en élargissant ces échanges aux discours des sciences humaines. Selon le vœu formulé lors de la création en 2003 de l’Institut des hautes études en psychanalyse qu’il a présidé jusqu’en 2017, ses travaux ont relancé l’étude de la psychanalyse dans toutes ses composantes : cliniques, théoriques, éthiques.Lecteur éclairé des œuvres de Freud, Lacan et Derrida, René Major se distingue par la portée politique de sa réflexion qui analyse les symptômes individuels et sociaux, les nouvelles formes de violence et de cruauté dans la société. Accordant une attention particulière à la pulsion de pouvoir, sa réflexion s’est incarnée dans des engagements concrets, qu’il s’agisse de la politique de la psychanalyse face à la dictature et la torture au Brésil, de la guerre au Moyen-Orient, des maux de l’économie néolibérale ou de l’organisation des États généraux de la psychanalyse en 2000.Cet ouvrage réunit pour la première fois autour de cette œuvre unique psychanalystes, philosophes, historiens et critiques littéraires, qui entendent saluer le travail et l’enseignement de René Major, mais surtout penser avec lui cette « psychanalyse à venir » telle qu’il la rêve et l’imagine.