Marie-Lise Laquerre – författare
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La première modernité a établi un dialogue entre les diverses formes d’expression que sont la peinture, la sculpture, l’architecture, la poésie, la musique, la danse, voire la mode vestimentaire. Celles-ci constituent autant de membres échangeant dans cette république artistique faisant figure de pendant à la République des lettres. Alors que s’édifient les premières institutions consacrées à l’enseignement des arts, créant une distinction entre les beaux-arts et les corporations d’artisans et apportant une certaine légitimation à l’artiste, la réflexion sur les arts trouve un nouveau souffle dans les théories esthétiques qui se développent à la même époque et qui puisent leur inspiration dans les réflexions sur le rapport entre plaisir et sensations, mettant de l’avant l’expression d’une subjectivité sensible.Andréane Audy-Trottier est professeure associée à l''Université du Québec à Trois-Rivières et membre du Centre interuniversitaire de recherche sur la Première modernité (DIREM 16-18).Kim Gladu est professeure associée à l''Université du Québec à Rimouski et chercheure associée au Centre interuniversitaire de recherche sur la Première modernité.Nelson Guilbert est secrétaire aux communications de la Société internationale d''étude du XIIIe siècle (SIEDS).Marie-Lise Laquerre est associée aux activités sur l''histoire et la pensée modernes et chargée de projet (IAMQ, Bibliotheca numerica 16-19).