Tomasz Swoboda - Böcker
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Del 471 - Faux Titre
Machines intimes : de Baudelaire à Barthes (en passant par Proust et Bataille)
Inbunden, Franska, 2025
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Le retour spectaculaire du refoulé est l’un des déterminants du rythme particulier de la modernité. La machine y a aussi sa part. Quand les désirs et les peurs liés à la machine, abandonnés, silencieux, cachés derrière le voile du progrès, émergent, ils créent une sorte de phénoménologie de la machine, qui pendant de nombreuses décennies constitue un point de référence pour des activités littéraires et artistiques. La machine s’y trouve, pour ainsi dire, intériorisée ; inextricablement liée aux affects et aux désirs, elle devient ce que je me propose d’appeler machine intime. Ce processus est étudié ici à travers les œuvres de Baudelaire, Proust, Bataille, Barthes, et quelques autres, dont Roussel, Artaud, Didi-Huberman, ainsi que dans la littérature érotique contemporaine.The spectacular return of the repressed is one of the determinants of the particular rhythm of modernity. The machine also plays its part. When the desires and fears linked to the machine, abandoned, silent, hidden behind the veil of progress, emerge, they create a kind of phenomenology of the machine, which for many decades constituted a point of reference for literary and artistic activities. The machine is, so to speak, interiorised; inextricably linked to affects and desires, it becomes what I propose to call an intimate machine. This process is explored here through the works of Baudelaire, Proust, Bataille, Barthes and others, including Roussel, Artaud and Didi-Huberman, as well as in contemporary erotic literature.
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L’objectivation de l’organe de la vue est, peut-être, le trait dominant de ces histoires et, dans le même temps, une des idées les plus intéressantes de la modernité. Mais l’œil est ici non seulement vu et regardé : il est aussi voyant et regardant. Paradoxalement – et à la fois très logiquement – l’enfermement de l’œil dans l’objectif du discours signifie son ouverture sans précédent dans l’histoire de l’Occident. Ouverture comprise de deux manières : premièrement, chirurgicalement, avec un rasoir, par exemple ; deuxièmement, en perspective, en tant que con-templation obstinée de choses sur lesquelles l’œil ne s’arrêtait pas suffisamment pour qu’elles puissent prendre de l’impor¬tance.Dans ce livre – à l’instar du récit fondateur de Georges Bataille, héros principal de ce livre – l’œil est observé, ouvert, réprimé, pressé, écrasé, révulsé, extirpé, introduit dans des lieux plus ou moins adaptés à ce but, enfin attribué à des objets et des êtres chez lesquels on ne l’attendrait jamais. Et tout cela pour le forcer à voir.