Ce recit couvre la periode de 1982 a 1987 : l'auteur nous livre ses souvenirs d'adolescent, en se focalisant sur la periode de la revolution sankariste. Ses souvenirs, ce sont aussi les conditions de vie du collegien vivant loin de son village et de ses parents, et decouvrant Ouagadougou ; les decisions incomprises du CNR ; les festivites de l'an III de la revolution ; l'emotion et le choc a la mort de Thomas Sankara...
Ce livre est une lettre ouverte d'un panafricaniste convaincu. Il s'adresse aux jeunes, car ce sont eux qui peuvent encore nourrir de grands reves et qui ont encore la capacite de s'indigner. Le panafricanisme est pour l'auteur la seule voie royale qui permettra aux jeunes de retrouver une certaine coherence, un sens et surtout de reprendre l'initiative. Cette lettre ne comporte pas de recettes mais propose une demarche en fournissant des reperes.