Mes loisirs, ou Journal d'événemens tels qu'ils parviennent à ma connoissance (1753-1789). Volume I (1753-1770)
Simeon Prosper Hardy, Sabine Juratic, Pascal Bastien, Daniel Roche
786 kr
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Un point de non-retour ? La crise économique semble n’avoir jamais été aussi aiguë.
Dès le début de l’année 1786, la rue gronde. Parmi les travailleurs les plus humbles de la capitale, les gagne-deniers exigent que le roi entende leurs doléances : ils crient à l’injustice, et se soulèvent.
À l’hiver et au printemps 1787, l’Assemblée des notables se réunit et s’efforce d’alléger la détresse budgétaire à laquelle est confronté le royaume. Comment redresser les finances de l’État ? Pour la première fois, le Journal évoque la convocation des États généraux.
Siméon-Prosper Hardy avait été singulièrement préoccupé par la « révolution Maupeou » des années 1771-1774. Dans ce volume, l’observateur de la rue Saint-Jacques retrouve ce ton d’inquiétude grinçante pour suivre, avec la plus scrupuleuse attention, les tensions qui s’aggravent à la Cour, au Parlement et sur les places publiques de la capitale.
Ses registres révèlent un monde qui étouffe. Incertain des remèdes à adopter, Hardy s’attache à relever avec une rigueur impitoyable tous les symptômes de la maladie.
http://journaldehardy.org/