On réduit fréquemment l’élection présidentielle de 1969 à son origine, la victoire du « non » au référendum du 27 avril 1969, et à une question simple : les institutions de la Ve République peuvent-elles survivre à leur fondateur, le général de Gaulle ? Cela conduit sans doute à sous-estimer le moment de reconfiguration politique que constituent ces élections, ainsi que la part des enjeux sociaux et économiques issus de la crise de Mai 1968 qui animent le dense débat politique de cette soudaine et brève campagne. À travers une étude de la campagne électorale, du regard et de l’investissement de toutes les familles politiques, mais aussi de l’implication des différents acteurs sociaux, cet ouvrage a pour ambition d’apporter un regard novateur sur un moment politique à l’importance souvent sous-estimée, et de revoir l’élection de Georges Pompidou comme l’amorce d’un processus de recomposition politique. Mêlant contributions scientifiques et témoignages des acteurs et proches collaborateurs de Georges Pompidou (Jean Charbonnel, Robert Poujade et Jean-Pierre Soisson), ce livre résulte d’un colloque tenu les 31 mai et 1er juin 2013 à la Maison de la recherche de l'Université Paris-Sorbonne et organisé par l’Institut Georges Pompidou sur la proposition de Frédéric Fogacci.
Cet ouvrage rassemble une trentaine de contributions thématiques émanant de chercheurs en histoire politique ou en science politique autour de l’objet « parti ». Il entend faire le constat du renouvellement profond de cette histoire depuis une vingtaine d’années, à la faveur de nouvelles équipes, de nouvelles problématiques, de nouvelles méthodes, de nouvelles sources et de nouveaux échanges interdisciplinaires entre historiens et politologues. Même si l’histoire politique connaît en France une situation institutionnelle difficile, le champ de l’histoire partidaire semble un chantier très vivant où s’affirment de nouveaux enjeux épistémologiques.
On réduit fréquemment l’élection présidentielle de 1969 à son origine, la victoire du « non » au référendum du 27 avril 1969, et à une question simple : les institutions de la Ve République peuvent-elles survivre à leur fondateur, le général de Gaulle ? Cela conduit sans doute à sous-estimer le moment de reconfiguration politique que constituent ces élections, ainsi que la part des enjeux sociaux et économiques issus de la crise de Mai 1968 qui animent le dense débat politique de cette soudaine et brève campagne. À travers une étude de la campagne électorale, du regard et de l’investissement de toutes les familles politiques, mais aussi de l’implication des différents acteurs sociaux, cet ouvrage a pour ambition d’apporter un regard novateur sur un moment politique à l’importance souvent sous-estimée, et de revoir l’élection de Georges Pompidou comme l’amorce d’un processus de recomposition politique. Mêlant contributions scientifiques et témoignages des acteurs et proches collaborateurs de Georges Pompidou (Jean Charbonnel, Robert Poujade et Jean-Pierre Soisson), ce livre résulte d’un colloque tenu les 31 mai et 1er juin 2013 à la Maison de la recherche de l'Université Paris-Sorbonne et organisé par l’Institut Georges Pompidou sur la proposition de Frédéric Fogacci.
Cet ouvrage rassemble une trentaine de contributions thématiques émanant de chercheurs en histoire politique ou en science politique autour de l’objet « parti ». Il entend faire le constat du renouvellement profond de cette histoire depuis une vingtaine d’années, à la faveur de nouvelles équipes, de nouvelles problématiques, de nouvelles méthodes, de nouvelles sources et de nouveaux échanges interdisciplinaires entre historiens et politologues. Même si l’histoire politique connaît en France une situation institutionnelle difficile, le champ de l’histoire partidaire semble un chantier très vivant où s’affirment de nouveaux enjeux épistémologiques.