An illustrated history of the World War II British amphibious attack on a dry dock in the German-occupied French town. At the beginning of 1942, the prospect of Germany''s Tirpitz, the heaviest battleship ever built by a European navy, patrolling the Atlantic posed a huge threat to the convoys that were the lifeline for Britain. Bombing raids to destroy the ship failed. A more radical plan was conceived to destroy the dry-dock facility at St Nazaire on the French Atlantic coast. Without the use of the only suitable base for the ship, the threat would be neutralized. The plan was to ram the entrance gates with a ship packed with explosives on a delayed fuse. A motorboat armed with torpedoes would fire at the inner gate causing further damage to submarine pens. The troops and crew would then destroy as many dockyard targets as they could and withdraw in fast motor launches that had followed them in. All this was to be achieved under cover of an air raid. HMS Campbeltown, a U.S. lend-lease destroyer, was chosen for the task. On the night of March 27, the raid commenced. The Campbeltown succeeded in lodging its bows in the outer gates. The fuses detonated the explosives in its hold the following day. The dock gates were destroyed. The cost to the Allies was high, but the Tirpitz was never able to leave Norwegian waters. This volume in the Casemate Illustrated series gives a clear overview of the planning and execution of the raid and its aftermath, accompanied by 125 photographs and images, including color profiles and maps.
Ils sont un peu les oubliés de l’histoire du Débarquement. Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, alors que les hommes des 82e et 101e divisions aéroportées américaines et ceux de la 6e division Airborne britannique s’apprêtent à sauter sur la Normandie, trente-six commandos français sont largués sur la Bretagne. Ils appartiennent au Special Air Service (SAS), une unité des forces spéciales britanniques créée en juillet 1941 et dont la devise est « who dares wins » (qui ose gagne). Si leur effectif est bien plus modeste que celui de leurs camarades parachutistes alliés, leur mission n’en est pas moins capitale : coordonner et entraîner la Résistance – très active dans cette région – pour empêcher les Allemands qui y sont stationnés d’aller renforcer les troupes déjà positionnées sur la côte ou à proximité. Les trente-six hommes qui vont sauter sont des éléments précurseurs, ils doivent créer deux bases permettant l’arrivée du reste de l’effectif et de matériel dans les jours suivants afin de lancer des opérations de guérilla et de sabotage : Samwest, dans la forêt de Duhault (Côtes d’Armor), et Dingson, dans la forêt de Saint-Marcel (Morbihan). Tout au long de la bataille de Normandie, l’effectif des SAS français ne va cesser de croître et ils vont jouer un rôle majeur pour la libération de la Bretagne. C’est leur histoire méconnue qui est racontée dans ce livre, de leur entraînement en Grande-Bretagne jusqu’à leurs derniers combats en Hollande, en avril 1945. Avec de très nombreuses photos d’époque, des objets et des armes ayant appartenu à certains de ces parachutistes, des cartes et des infographies pour revivre au plus près le quotidien de ces combattants d’élite au cours de l’été 1944. Ouvrage édité en partenariat avec le Musée de la Résistance bretonne de Saint-Marcel (Morbihan). Journaliste et écrivain, Jean-Charles Stasi est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages dont plusieurs consacrés à la Seconde Guerre mondiale. Après avoir relaté l’épopée du commando Kieffer (Commando Kieffer, les Français débarquent en Normandie, Heimdal 2014), il tenait à raconter l’histoire de ces autres combattants français ayant pris part aux combats du Jour J.
An illustrated history of the World War II British amphibious attack on a dry dock in the German-occupied French town. At the beginning of 1942, the prospect of Germany''s Tirpitz, the heaviest battleship ever built by a European navy, patrolling the Atlantic posed a huge threat to the convoys that were the lifeline for Britain. Bombing raids to destroy the ship failed. A more radical plan was conceived to destroy the dry-dock facility at St Nazaire on the French Atlantic coast. Without the use of the only suitable base for the ship, the threat would be neutralized. The plan was to ram the entrance gates with a ship packed with explosives on a delayed fuse. A motorboat armed with torpedoes would fire at the inner gate causing further damage to submarine pens. The troops and crew would then destroy as many dockyard targets as they could and withdraw in fast motor launches that had followed them in. All this was to be achieved under cover of an air raid. HMS Campbeltown, a U.S. lend-lease destroyer, was chosen for the task. On the night of March 27, the raid commenced. The Campbeltown succeeded in lodging its bows in the outer gates. The fuses detonated the explosives in its hold the following day. The dock gates were destroyed. The cost to the Allies was high, but the Tirpitz was never able to leave Norwegian waters. This volume in the Casemate Illustrated series gives a clear overview of the planning and execution of the raid and its aftermath, accompanied by 125 photographs and images, including color profiles and maps.
Ils sont un peu les oubliés de l’histoire du Débarquement. Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, alors que les hommes des 82e et 101e divisions aéroportées américaines et ceux de la 6e division Airborne britannique s’apprêtent à sauter sur la Normandie, trente-six commandos français sont largués sur la Bretagne. Ils appartiennent au Special Air Service (SAS), une unité des forces spéciales britanniques créée en juillet 1941 et dont la devise est « who dares wins » (qui ose gagne). Si leur effectif est bien plus modeste que celui de leurs camarades parachutistes alliés, leur mission n’en est pas moins capitale : coordonner et entraîner la Résistance – très active dans cette région – pour empêcher les Allemands qui y sont stationnés d’aller renforcer les troupes déjà positionnées sur la côte ou à proximité. Les trente-six hommes qui vont sauter sont des éléments précurseurs, ils doivent créer deux bases permettant l’arrivée du reste de l’effectif et de matériel dans les jours suivants afin de lancer des opérations de guérilla et de sabotage : Samwest, dans la forêt de Duhault (Côtes d’Armor), et Dingson, dans la forêt de Saint-Marcel (Morbihan). Tout au long de la bataille de Normandie, l’effectif des SAS français ne va cesser de croître et ils vont jouer un rôle majeur pour la libération de la Bretagne. C’est leur histoire méconnue qui est racontée dans ce livre, de leur entraînement en Grande-Bretagne jusqu’à leurs derniers combats en Hollande, en avril 1945. Avec de très nombreuses photos d’époque, des objets et des armes ayant appartenu à certains de ces parachutistes, des cartes et des infographies pour revivre au plus près le quotidien de ces combattants d’élite au cours de l’été 1944. Ouvrage édité en partenariat avec le Musée de la Résistance bretonne de Saint-Marcel (Morbihan). Journaliste et écrivain, Jean-Charles Stasi est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages dont plusieurs consacrés à la Seconde Guerre mondiale. Après avoir relaté l’épopée du commando Kieffer (Commando Kieffer, les Français débarquent en Normandie, Heimdal 2014), il tenait à raconter l’histoire de ces autres combattants français ayant pris part aux combats du Jour J.