Andreane Audy-Trottier – författare
1 476 kr
Skickas inom 3-6 vardagar
502 kr
Läs direkt efter köp
La première modernité a établi un dialogue entre les diverses formes d’expression que sont la peinture, la sculpture, l’architecture, la poésie, la musique, la danse, voire la mode vestimentaire. Celles-ci constituent autant de membres échangeant dans cette république artistique faisant figure de pendant à la République des lettres. Alors que s’édifient les premières institutions consacrées à l’enseignement des arts, créant une distinction entre les beaux-arts et les corporations d’artisans et apportant une certaine légitimation à l’artiste, la réflexion sur les arts trouve un nouveau souffle dans les théories esthétiques qui se développent à la même époque et qui puisent leur inspiration dans les réflexions sur le rapport entre plaisir et sensations, mettant de l’avant l’expression d’une subjectivité sensible.Andréane Audy-Trottier est professeure associée à l''Université du Québec à Trois-Rivières et membre du Centre interuniversitaire de recherche sur la Première modernité (DIREM 16-18).Kim Gladu est professeure associée à l''Université du Québec à Rimouski et chercheure associée au Centre interuniversitaire de recherche sur la Première modernité.Nelson Guilbert est secrétaire aux communications de la Société internationale d''étude du XIIIe siècle (SIEDS).Marie-Lise Laquerre est associée aux activités sur l''histoire et la pensée modernes et chargée de projet (IAMQ, Bibliotheca numerica 16-19).
364 kr
Läs direkt efter köp
Les discours de la morale à l’époque moderne exigent d’être pensés aux confins d’une anthropologie des mœurs, de l’histoire et de la philosophie, de l’épistémologie et de la littérature. C’est ce qu’ont mis en lumière les recherches contemporaines portant aussi bien sur l’histoire des mentalités et sur les rapports entre anthropologie et littérature que sur la dimension éthique des pratiques artistiques et la pensée morale. Dans ce contexte, comment aborder la réflexion morale sous l’Ancien Régime sans s’intéresser à ses fondements philosophiques, aux différentes définitions dont elle fait l’objet ou à ses prolongements artistiques et littéraires ? Théologiens, philosophes, moralistes, artistes, hommes et femmes de lettres sont autant de figures de la République des Lettres qui prennent la plume pour interroger la topique des vices et des vertus, qui échappe progressivement au domaine religieux pour investir celui de la philosophie et devenir ainsi l’objet d’un questionnement général sur l’homme et sur l’idée d’humanité.Ces actes du onzième colloque « Jeunes chercheurs du CIERL » proposent un regard critique sur la frontière entre vice et vertu : d’une laïcisation à une relativisation de la morale, elle semble se faire de plus en plus ténue et poreuse, donnant ainsi à voir les effets de tension qui parcourent la réflexion morale, et ce, dès la Renaissance.